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Klimo Occasionnel(le)

Inscrit le: 31 Mar 2008 Messages: 5
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Posté le: 31 Mar 2008 21:52 Sujet du message: |
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Excuse-moi Loira, il est vrai que le mot plaire peut choquer. Mais je l'utilise en connaissance de cause, sans toutefois impliquer le photographe. Combien de spectateur prononce en effet les mots "ça me plaît" sans analyser le pourquoi. Chose qui reste importante quand tu ne fais pas forcément les choses dans le respect des conventions établies.
Quant au fait du journalisme évoqué par Cyril, étant moi même journaliste, j'essaie, autant que faire se peut, d'écrire en n'oubliant jamais de contextualiser. Malgré tout, je sépare bien mon travail de journaliste indépendant, mais dépendant des lignes éditoriales de mes employeurs, de mes projets personnels en photographie sociale sur lesquels je ne souhaite pas transiger, quite à me tromper.
Bref pour répondre à DEX, je suis rédacteur-photographe avec une emphase importante sur la photographie. Mais plus que mon travail, c'est ma situation qui me fait réfléchir et essayer de comprendre les choses. Je vis en effet au Pérou à Lima, depuis deux ans loin des quartiers pour étrangers et classes sociales hautes. J'ai pris une claque bien plus grande que je ne le pensais dans ma manière d'aborder la réalité. ça ne s'explique pas dans un seul post, vivre temporairement et adopter un pays sont deux choses bien différentes, même si tu voyages très intelligemment et lentement.
Le seul lien que j’ai d’ici avec la photo sociale peu développée au Pérou est l’internet, je passe donc beaucoup de temps sur tous types de sites d’agences, de photographes (pour voir les projets réellement personnels), etc. Si je vois des choses qui m’enchantent, je me sens en revanche en grand décalage avec beaucoup de propositions considérées comme intéressantes. Personnellement je sais que je peine encore à accorder mon travail avec ce que je souhaite et ressens, je juge donc parfois sans pouvoir donner de réponse, mais beaucoup de mes amis d’ici ressentent souvent la même impuissance que moi face à ce qui se diffuse. |
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manas caroline Habitué(e)

Inscrit le: 26 Mar 2008 Messages: 442
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Posté le: 31 Mar 2008 22:57 Sujet du message: |
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j'ai besoin d'exemples concrets pour comprendre et les plus de 500 images à debatre sur ce forumi nous donnent materiel à penser et à voir:
donc, prenons 2 exemples qui concernent le meme sujet mais traités de façon extremement differentes dans le fond et la forme
Des deux, lequel s'introduit le mieux dans votre définition de la photographie sociale et pourquoi?
les deux exemples etant la série d'Audrey et celle de Stephane sur la personne agée.
Prenons le cas des autistes.
Que faut il montrer de ce probleme qui renvoit à plein d'autres ?
la difference
le corps
ll'handicap
les problèmes de prise en charge
la souffrance
les joies
la beauté
la difformité?
et qu'est ce qui est le plus "socialement interessant? |
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Loira Administratrice Team BP


Inscrit le: 13 Nov 2004 Messages: 36654 Localisation: Rhône-Alpes
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Posté le: 31 Mar 2008 22:59 Sujet du message: |
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| Klimo a écrit: | | J'ai pris une claque bien plus grande que je ne le pensais dans ma manière d'aborder la réalité. ça ne s'explique pas dans un seul post, vivre temporairement et adopter un pays sont deux choses bien différentes, même si tu voyages très intelligemment et lentement. |
Tu as complètement raison ! J'ai vécu cinq ans et demi en Afrique Equatoriale loin des grandes villes, et il y a des choses auxquelles je n'ai eu accès qu'en fin de séjour. Et si j'étais restée deux fois plus longtemps, j'en aurais eu d'autres à découvrir. Le gars de passage, même talentueux, ouvert et de bonne volonté, ne peut ni tout voir ni tout piger comme ça, par miracle. _________________
Merci à Zarumbatus, auteur de mon avatar ! |
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Klimo Occasionnel(le)

Inscrit le: 31 Mar 2008 Messages: 5
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Posté le: 03 Avr 2008 3:10 Sujet du message: |
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En te lisant Caroline, je sens que le débat est bien plus compliqué que ce que je ne le pensais au départ. Finalement, la photo documentaire est très fortement lié à la culture d'un peuple. Le receveur comme le photographe se doivent donc de rencontrer un terrain commun pour entrer en communication (et quel terrain, débat ouvert...).
La fait est que tu me proposes de réfléchir sur un thème bien français de France ou bien Européen d'Europe si on veut. Difficile, en effet, de demander à un ressortissant d'un pays ou les services de santé sont une chimère, de comprendre tous les enjeux de ces deux reportages.
Je ne souhaite pas en revanche entrer pour le moment dans un débat de forme, les séries d'Audrey (Bardou) et Stéphane (Moiroux) sont très différentes dans leur approche et possèdent chacune leurs qualités. Pour moi, elles participent de l'expression de la majorité silencieuse (de moins en moins d'ailleurs) dont je parlais dans mon premier message. Quant à la forme tant mieux si la diversité existe ! Ce que je rejette en revanche c'est la grandiloquence des sentiments, qui coupe court à toute réflexion. Merci aux deux photographes d'être restés humbles.
Je me permets une petite réflexion autour d'un mot important que tu utilises : la Différence. Je me méfie de ce mot ou plutôt du jugement de valeur positif que l'on est en train de lui associer. Pour paraphraser Pasolini, l'incroyable de la différence, c'est qu'elle tend souvent à devenir normée, ne laissant alors plus d'espace à une différence réellement différente.
Je pars plus du principe que nous sommes majoritairement des êtres dramatiquement banals dans nos différences et donc spectaculairement intéressants dans notre banalité.
Prendre en photo des autistes est un exercice hyper complexe pour moi, et je n'ai pas de réponse quant à la manière de traiter le sujet. Peut-être avant tout éviter que les images parlent d'elles-mêmes, afin d'éviter de tomber dans le voyeurisme.
Pour préciser un peu ma pensée, je m'interroge souvent quand je vois tant de reportages (nécessaires) sur les minorités alors même que nous réfléchissons très partiellement sur ce qui est la base de tout : nous, la société, la majorité composée de
Ces mêmes minorités. Finalement, pour utiliser un raccourci un peu scabreux, ceci n'est qu'une transposition élargie des deux paradigmes qui s'affrontent en sociologie. |
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Loira Administratrice Team BP


Inscrit le: 13 Nov 2004 Messages: 36654 Localisation: Rhône-Alpes
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Posté le: 03 Avr 2008 10:35 Sujet du message: |
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| Klimo a écrit: | (...)
La pauvreté et ses formes d'expression les plus simples semble ainsi une valeur sûre pour plaire. Le fait est normal, saturés de messages autour de celle-ci, le langage écrit, oral ou visuel qui s'y rapproche est familier à tous.
Pour ma part, je suis lassé de la photo sociale jouant sur le malheur et l'exotisme pour s'imposer. Il est nécessaire de montrer les dérives de nos sociétés, mais encore plus nécessaire de les expliquer, de les contextualiser. Quant à le réussir, je cherche encore les réponses.
Le malheur étant qu'en se focalisant sur de grands thèmes à la mode, le spectateur ne fait plus appel à son esprit de réflexion sinon à une réaction sécurisée par la norme. Les roms, les sans-papiers, les enfants pauvres sont dans des situations horribles... dont les solutions sont grotesquement simples dans leur complexité et se trouve bien souvent dans nos pays du nord. Pourquoi alors, n'y a-t-il pas une majorité de photographe travaillant sur les facteurs aggravants, plutôt que sur les conséquences horribles ?
Je souhaiterais en ce sens que la photographie sociale ne soit pas celle des minorités, mais celle de la majorité silencieuse. Et qu'elle soit traité par des acteurs sociaux et non pas des spectateur atterrés.
Certains me rétorqueront que ces réflexions sont inhérentes à photsoc, festival ouvert à tous, malgré tout, je perçois cela au quotidien dans le travail de beaucoup de professionnels se réclamant de la photo sociale.
En espérant ouvrir et non fermer d'office le débat par mes mots. |
Désolée de répondre avec retard, mais en ce moment, je cours après le temps...
Ce que tu écris là me semble extrêmement important : dresser le constat du malheur et faire pleurer Margot est sans doute nécessaire dans un premier temps, celui de l'urgence bien souvent, mais en aucun cas suffisant. D'ailleurs, Margot pleure à longueur de journal, télévisé ou non, et ne sort de la détresse des autres que pour mieux se replonger dans la sienne ou alors, si elle en a les moyens, que pour s'étourdir avec les joujoux que lui tend la société technologique. La puissance de l'émotion a ses limites, si bien qu'il faut jouer de la surenchère pour toucher les foules, genre "mon malheureux à moi est plus malheureux que ton malheureux à toi", et risquer le voyeurisme et le misérabilisme...
A ce petit jeu-là, tout le monde perd ses repères : il n'y a plus d'échelle -tout est dévastateur- ni de priorités -il n'y a que des catastrophes absolues- ni de responsabilités -nous sommes tous des victimes. Et finalement, en poussant un peu (et même beaucoup !), dénoncer les malheurs du monde pourrait bien revenir à les conforter en nous enfonçant un peu plus dans l'émotion immédiate et en nous éloignant encore plus de la capacité d'imaginer qu'il soit possible d'agir.
Il faudrait donc, en parallèle et à égalité, explorer l'amont et l'aval du malheur : d'un côté les sources et de l'autre, les solutions mises en œuvre ici ou là. Et aussi, solliciter les intelligences plutôt que les émotivités ; peut-être, d'ailleurs, est-ce par là qu'il faudrait commencer. L'énoncer est facile, mais le mettre en œuvre...
Pour illustrer le problème, un exemple tiré de ma vie personnelle. J'ai donc vécu en Afrique Noire (Gabon et Congo-Brazza) ; à chaque retour en France pour les vacances, je me prenais un choc (au moins) en pleine gueule. Je me souviens ainsi d'une visite au Carrefour du coin qui m'a permis de constater que le rayon d'alimentation pour animaux avait doublé de volume en un an alors que mon mari passait son temps à tenter de soigner des enfants souffrant de malnutrition grave ; je me souviens d'une année passée à entendre sur RFI et lire dans la sélection hebdomadaire du Monde que la France était en plein marasme économique, les Français en voie d'appauvrissement accéléré, et, sur le trajet Roissy-Paris, des hordes d'énormes voitures rutilantes ; je me souviens des problèmes d'eau à gérer chaque jour, et en France, ces baignoires et ces piscines emplies d'eau potable...
Comment ça se montre, ça ? On pose côte à côté la photo d'un rayonnage de Carrefour et celle d'un enfant atteint de kwashiorkor ? La photo d'un embouteillage parisien et celle d'un véhicule mille fois rafistolé au fin fond de la brousse ? La photo d'une piscine de milliardaire et celle de l'eau ruisselant d'un toit en tôle dans un bidon ou dans une cuve ? Outre que cela reviendrait encore à jouer sur les émotions, est-ce que ce ne serait pas simpliste et même pire, manipulateur ?
Je n'ai pas de réponse. Peut-être parce que je me sens trop concernée, trop envahie par l'émotion, justement, quand j'évoque l'Afrique, ses problèmes (et aussi ses bonheurs), les graves responsabilités de la France. Mais bon, je n'ai pas de solution photographique et ce n'est pas faute d'y avoir pensé.
Peut-être une solution possible est-elle dans la voie qu'explorent certains photographes contemporains, celle de la mise en scène avouée et même revendiquée : elle pourrait bien permettre de tenir l'émotion à l'écart et donc, de laisser à la pensée une petite chance de se frayer un chemin... _________________
Merci à Zarumbatus, auteur de mon avatar ! |
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manas caroline Habitué(e)

Inscrit le: 26 Mar 2008 Messages: 442
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Posté le: 03 Avr 2008 11:33 Sujet du message: |
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C'est vraiment un régal à chaque fois de te lire.
Je pense que tu as raison en ce qui concerne les mises en scène:j'y pense depuis un certain temps, le problème c'est qu'elles demande une rigueur technique sue je n'ai pas; elles ont l'avantage pouvoir montrer sa propre vision , de dévoiler ses fantasmes et désillusions quant au malheur humain:
comment perçoit on le malheur humain et surtout qu'est ce qu'on en fait:
l'observer, le rendre conte,l'idéaliser, l'exagerer...le dramatiser?????
et puoirquoi ?
pour que cela raconte quoi ?
et que cela provoque quoi? et cette question est pour moi pariculièrement difficile à répondre.
une bonne image en photo sociale ne doit elle pas justement (d'ou l'interret de la photo, et d'ou l'interret qu'ellle soit bonne ) etre totalement imprégnée de nos propre sentiments?
en plus de constater,ne doit elle pas savoir montrer ce que l'on ressent ?d'ou la très grande qualité des séries d'Audrew et Stephane |
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Loira Administratrice Team BP


Inscrit le: 13 Nov 2004 Messages: 36654 Localisation: Rhône-Alpes
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Posté le: 03 Avr 2008 15:38 Sujet du message: |
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Cela n'engage que moi, mais je pense que, pour qui sait lire une image, toute photo en raconte autant sur son auteur que sur son sujet. Il y a donc forcément des émotions, des sentiments qui imprègnent les photos. Cependant, si le photographe ne veut pas se contenter de déclencher des émotions, il lui faut contrôler les siennes et faire passer aussi (surtout ?) des convictions profondes. _________________
Merci à Zarumbatus, auteur de mon avatar ! |
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Christian Roosen Régulier(ère)


Inscrit le: 14 Mar 2008 Messages: 86 Localisation: Belgique
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Posté le: 03 Avr 2008 16:18 Sujet du message: |
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Je dirais, avoir le recul nécessaire mais en étant en plein milieu  _________________ Comme je viens d´une autre Planète, vous trouverez dans mes texte des fautes d´orthographe, j´espère que cela vous apporteras un sourire sur les lèvre
Christian Roosen
http://www.cr-licht.de |
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Gauffrette Adepte


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 1081
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Loira Administratrice Team BP


Inscrit le: 13 Nov 2004 Messages: 36654 Localisation: Rhône-Alpes
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Posté le: 03 Avr 2008 17:02 Sujet du message: |
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Mais tu me fais quoi Gauffrette, là ? Une crise de jalousie ?
En premier lieu, les dessinateurs ne sont pas abandonnés : poste tes dessins et ils seront commentés !
En deuxième lieu, le partenariat de la BP avec un évènement irl est très exceptionnel.
En troisième lieu, tu fais chier parce que tu m'obliges à me mettre en avant. Donc ce partenariat est complètement lié au fait que ce que je suis, ce que je pense, ce que je fais, mon univers en somme recoupe en partie l'univers d'un photographe (euh en tout bien tout honneur, hein !) et qu'en bavardant, est née un jour cette idée loufoque de mettre en ligne ici toutes les photos du concours afin de susciter des discussions. Autrement dit, si je n'avais pas été photographe, fait les photos que je fais, pensé ce que je pense de la photo et de plein d'autres choses, eh bien les photos du concours Photsoc seraient restées bien sagement sur leur site. Je ne l'ai pas fait exprès, c'est arrivé comme ça et nooooooooooooooooon, je ne regrette rieeeeeeeeeeeeeeeeen !
J'ai pas mal dessiné, et même dessiné pas mal il y a des lustres et des lustres de ça. Mais un, je n'ai pas le temps de m'y remettre et deux, même si je m'y remettais, un tel hasard ne se reproduirait pas (ne serait-ce que parce que j'ai toujours été meilleure photographe que dessinatrice). En d'autres termes, il serait extrêmement étonnant qu'un tel partenariat nous soit proposé dans le domaine du dessin. Sauf si l'un des dessinateurs du forum a droit au même concours de circonstances que moi !
Si la discussion doit continuer sur le même thème, je splitterai pour envoyer en section dessin... _________________
Merci à Zarumbatus, auteur de mon avatar ! |
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Gauffrette Adepte


Inscrit le: 11 Nov 2007 Messages: 1081
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manas caroline Habitué(e)

Inscrit le: 26 Mar 2008 Messages: 442
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Posté le: 04 Avr 2008 15:18 Sujet du message: |
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et quelle bonne idée ce partenariat avec ce concour.
Cela vaut 10 stages à Arles.... |
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Loira Administratrice Team BP


Inscrit le: 13 Nov 2004 Messages: 36654 Localisation: Rhône-Alpes
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Posté le: 04 Avr 2008 15:28 Sujet du message: |
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| Gauffrette a écrit: | Euh c'était juste une boutade ... Je pensais que ca serait pris comme cela, va falloir apprendre à me connaitre mademoiselle. (oups madame)
Scuse si ma boutade t'es montée au nez ... |
Spèce d'enfoiré !
| Caroline a écrit: | et quelle bonne idée ce partenariat avec ce concour.
Cela vaut 10 stages à Arles.... |
Je n'irai pas jusqu'à oser ce genre de comparaison, mais je comptais beaucoup sur l'aspect pédagogique quand même  _________________
Merci à Zarumbatus, auteur de mon avatar ! |
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Le Piaf Fou VIP


Inscrit le: 10 Jan 2005 Messages: 3878 Localisation: Lyon
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Posté le: 04 Avr 2008 15:35 Sujet du message: |
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| Loira a écrit: | | Cela n'engage que moi, mais je pense que, pour qui sait lire une image, toute photo en raconte autant sur son auteur que sur son sujet. Il y a donc forcément des émotions, des sentiments qui imprègnent les photos. Cependant, si le photographe ne veut pas se contenter de déclencher des émotions, il lui faut contrôler les siennes et faire passer aussi (surtout ?) des convictions profondes. |
Pas le temps ni l'énergie de tout commenter même si je lis tous vos échanges.
Mais j'insiste quand même sur ce point sur lequel je suis parfaitement d'accord, peut-être même un peu trop car je me sens un peu blessée (et non pas vexée) quand on n'aime pas mes photos et à l'inverse gêné (et non pas flattée) lorsqu'on les apprécie ^^'
En revanche, je n'ai absolument pas la prétention de faire passer des convictions profondes même si des fois j'aimerais bien (mais ça c'est peut être également dû à un manque de confiance en moi...).
Bref je suis hors sujet, j'en ai bien conscience, et je vais de ce pas prendre rendez vous pour une psychanalyse  _________________ \_o< Galerie DA >o_/ |
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Loira Administratrice Team BP


Inscrit le: 13 Nov 2004 Messages: 36654 Localisation: Rhône-Alpes
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Posté le: 04 Avr 2008 15:42 Sujet du message: |
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Cela fait plaisir de te voir passer ici, petit piaf
Et ici, il n'y a pas de hors sujet puisque ce sont les commentaires généraux !  _________________
Merci à Zarumbatus, auteur de mon avatar ! |
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